How Much Exposure to English Do International Graduate Students Really Get?: Measuring Language Use in a Naturalistic Setting
How Much Exposure to English Do International Graduate Students Really Get?: Measuring Language Use in a Naturalistic Setting
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国际研究生到底接触了多少英语?:衡量自然环境中的语言使用
DOI:
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发表时间:
2013
期刊:
影响因子:
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通讯作者:
Amy Meckelborg
中科院分区:
文献类型:
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作者:
Leila Ranta;Amy Meckelborg
Many believe that the best way to learn a language is to study it in a country where that language is widely spoken. Underlying this belief is the assumption that study in a naturalistic setting will provide learners with ample opportunities for exposure to the target language and interaction with native-speakers of that language. This article reports the findings from a longitudinal study of the quantity and quality of exposure experienced by 17 Chinese graduate students at a Canadian university. Exposure was measured using a computerized log that participants completed once a month for one week, over a six-month period. Our findings show a general trend toward receptive rather than interactive use of English, and considerable variation among individuals in terms of the amount and type of language use. The discussion explores possible reasons for participants’ relatively low amount of oral interaction in English in this naturalistic setting. L’opinion selon laquelle le meilleur moyen d’apprendre une langue est d’étudier dans un pays où cette langue est parlée par un grand nombre de locuteurs est très répandue. Une telle croyance repose sur la supposition que l’étude de la langue dans ses conditions naturelles expose largement l’apprenant à la langue cible et lui offre de nombreuses occasions d’interagir avec les locuteurs natifs. Cet article fait état des résultats d’une étude longitudinale portant sur la quantité et la qualité de l’exposition à la langue de 17 étudiants chinois inscrits aux cycles supérieurs dans une université canadienne. L’exposition a été mesurée au moyen d’un journal informatisé que les participants ont rempli pendant une semaine chaque mois, sur une période de six mois. Les résultats montrent une tendance généralisée à l’usage réceptif plutôt qu’interactif de l’anglais, et des variations considérables entre les individus en ce qui concerne le nombre d’occurrences et le type de langage utilisé. La discussion porte sur les raisons qui pourraient expliquer la quantité plutôt faible d’interactions orales en anglais dans ces conditions naturelles.
影响因子:
7.6
作者:
Mehl, MR;Pennebaker, JW
通讯作者:
Pennebaker, JW