La stratification naturelle des espaces de fonctions différentiables réelles et le théorème de la pseudo-isotopie
La stratification naturelle des espaces de fonctions différentiables réelles et le théorème de la pseudo-isotopie
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DOI:
10.1007/bf02684687
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发表时间:
1970
期刊:
影响因子:
--
通讯作者:
J. Cerf
中科院分区:
文献类型:
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作者:
J. Cerf
Je remercie tous mes amis mathématiciens à qui j'ai eu l'occasion d'exposer les versions successives de ce travail. Je dois beaucoup à leurs questions, à leurs remarques, à leurs critiques; je ne l'oublie pas, même si je dois me borner à citer ici ceux envers lesquels ma dette est si précise que je peux dire exactement ce qui leur revient. B. Morin a été le précieux confident des premiers temps de ce travail; ensemble nous avons mis au point la théorie de Smale sous sa forme fonctionnelle dont l'idée m'avait été suggérée par R. Thom (à cette époque, le livre de Milnor, dont le point de vue est d'ailleurs légèrement différent, n'était pas encore paru). Je suis redevable à A. Douady de la première démonstration correcte du «lemme d'unicité des morts»; J. Wagoner a ensuite fait faire à ce lemme un progrès important (montrant en particulier qu'aucune hypothèse sur le TTg de la variété n'était nécessaire); l'actuelle démonstration de ce lemme bénéficie en outre d'une amélioration due à L. Siebenmann, qui m'a fait beaucoup d'autres remarques utiles. F. Bruhat m'a indiqué comment généraliser en toute dimension la définition des complexes associés au groupe symétrique, que j'avais construits jusqu'à la dimension 2. Les travaux d'A. Ghenciner et F. Laudenbach (qui ont démontré le théorème 2 du chapitre V dans le cas non simplement connexe) les ont conduits à améliorer plusieurs points des chapitres IV et V (en particulier la démonstration du lemme de la queue d'aronde pour l'indice zéro). Leurs rédactions de certaines parties du chapitre VI m'ont été utiles, ainsi que celles de F. Sergeraert pour le § 3 du chapitre 1 et de MA Ghaves pour les §§ 2 et 3 du chapitre II. Je ne puis terminer sans remercier la Commission Franco-Américaine d'Échanges Universitaires, l'Institute for Advanced Study (et par son intermédiaire la National Science Foundation) et l'Université de Princeton, grâce à qui j'ai pu passer l'année universitaire 1968-1969 à Princeton. Sans cette année de tranquillité et de travail, il est probable que ce livre n'aurait pas été écrit.