An Analysis of the Canadian Cognitive Psychology Job Market (2006–2016)
An Analysis of the Canadian Cognitive Psychology Job Market (2006–2016)
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加拿大认知心理学就业市场分析(2006-2016)
DOI:
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发表时间:
2018
期刊:
影响因子:
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通讯作者:
V. Thompson
中科院分区:
文献类型:
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作者:
Gordon Pennycook;V. Thompson
How accomplished does one need to be to compete in the Canadian cognitive psychology job market? We looked at the publication record of everyone who was hired as an assistant professor in Canadian cognitive psychology divisions with PhD programs between 2006 and 2016 (N = 64). Individuals who were hired from 2006 to 2011 averaged 10 journal-article publications up to and including the year they were hired. However, this number increased by 57% to 18 publications between 2012 and 2016. Notably, this increase (a) occurred despite an increase in the number of positions since 2010, (b) was not restricted to top-ranked institutions, (c) did not come at the cost of decreasing quality in research (based on citations), and (d) was not driven by longer postdoctoral fellowships. To supply context, we obtained data on the publication records of 98 eminent and early-career award-winning cognitive psychologists when they obtained their first faculty positions. The correlation between year of hire and publication number in the full sample was strongly positive (r = .47) and driven primarily by a substantial increase in recent years, which suggests that the increasingly competitive job market is not specific to Canada. Finally, we found that behaviour (as opposed to neuroscience) researchers and those who obtained their PhDs from Canadian universities may be at particular risk in the job market. At a time when increasing numbers of PhDs are graduating from cognitive psychology programs, it has likely never been more difficult to obtain a faculty position. À quel point faut-il être accompli pour être concurrentiel sur le marché de l’emploi canadien en psychologie cognitive? Nous avons examiné les dossiers de publication de toutes les personnes qui ont été embauchées en tant que professeurs adjoints dans les divisions offrant des programmes de doctorat en psychologie cognitive au Canada entre 2006 et 2016 (N = 64). Les personnes qui ont été engagées entre 2006 et 2011 avaient en moyenne 10 publications d’articles de journaux jusqu’à, et y compris, l’année de leur embauche. Toutefois, ce nombre a grimpé de 57 % s’élevant à 18 publications entre 2012 et 2016. Notamment, cette augmentation (a) a eu lieu en dépit de l’augmentation du nombre de postes depuis 2010, (b) n’était pas limitée aux établissements scolaires de haut niveau, (c) ne s’est pas faite au détriment d’une baisse de qualité de la recherche (basé sur les citations), et (d) n’était pas due à des bourses postdoctorales prolongées. Pour fournir un peu plus de contexte, nous avons obtenu des données sur les dossiers de publication de 98 psychologues cognitifs éminents et primés au début de leur carrière au moment où ces derniers ont obtenu leurs premiers postes de professeurs. La corrélation entre l’année d’embauche et le nombre de publications dans l’échantillon complet était fortement positive (r = 0,47) et principalement due à une hausse substantielle au cours des dernières années, donnant à penser que le marché de l’emploi de plus en plus concurrentiel n’est pas spécifique au Canada. Enfin, nous avons constaté que les chercheurs en sciences du comportement (par opposition aux neurosciences) et ceux qui ont obtenu leur doctorat auprès d’une université canadienne peuvent être particulièrement à risque sur le marché du travail. À l’heure où de plus en plus de détenteurs de doctorats obtiennent leurs diplômes de programmes de psychologie cognitive, il devient plus difficile que jamais de décrocher un poste de professeur.