Indefinis epistemiques en francais et en japonais

Indefinis epistemiques en francais et en japonais
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法国和日本的认识不确定性

DOI:
10.1051/shsconf/20120100086
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发表时间:
2012
期刊:
Actes du CMLF 2012 -3^<eme> Congres Mondial de Linguistique Francaise 、SHS Web of Conferences 1
影响因子:
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通讯作者:
Makoto Kaneko
Makoto Kaneko
中科院分区:
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文献类型:
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作者:
高野美由紀;有働眞理子;Makoto Kaneko

文献摘要

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Cetteétude viseàprofondir nos conconaissons sur les infinisépistémiques(ceux qui Experience la Lesson d‘Govance et Viplent une PropriétéSémantique“Variance Modelale”)??传播者L’Examen du“quelque”au Singulier en Français et L‘Indéfini Prénular en Japan’is.Lesétues précédentes sur le indéfinisépistémiques Lans autres Langues montrent que concers d‘entre re eux x Transmettent autsi la Lesson de Polariténégative et/ou celle de libre Choix dans es Environmental nements différents,et proposent,afin de rendre Compte d’une telle disle disputes,因此1)我们同意实用的问题分析器,Enéduisant la S Mantique d‘unindéfini ka celéfiniction de la disjonction d’s différentes讲课隐含着我的对话和分歧,因此2)同意S的观点。S不同意日本和法国的具体情况,不同意日本和法国的实际情况,不同意日本和法国的实际情况,不同意日本和法国的实际情况,不同的环境,不同的问题,不同的解释,不同的解释。二)备选方案的解释、问题的解决、模式的实现、自由的选择和隐含的对话。(一)L的不一致要求L的身份不是L的生存之道;(二)大事化之;(二)大事化小。最好的建议是“quelque”du français,en explitant des analygérieures,que:i)out enéant parellement licialiciée,sa classon d‘inessance n’est quelun ffet dúàsa Relationship Serrée avec L‘évidalitéinférentielle quest le noyau de sa Sémantique liciale;ii)L’Impossibilitablitéde la Lesson Lesson de Sa So négative attribuée négégative attribuée négative attribuéeée L‘indispossibilitéde la occutile vec de’Existentielle de a Existentielle Composes de‘quelque’quelque》,y prle is‘quelque’quelque au noyau de sa Sémantique languale;三)自由之声的选择和隐含的谈话不可侵犯,最重要的是导致S的政党和建筑的持久存在。《中国日报》、《中国日报》。
Cette étude vise à approfondir nos connaissances sur les indéfinis épistémiques (ceux qui expriment la lecture d’ignorance et manifestent une propriété sémantique "variation modale") à travers l’examen du “quelque” au singulier en français et l’indéfini prénominal en japonais. Les études précédentes sur les indéfinis épistémiques dans les autres langues montrent que certains d’entre eux transmettent aussi la lecture de polarité négative et/ou celle de libre choix dans les environnements différents, et proposent, afin de rendre compte d’une telle divergence, soit 1) une approche pragmatique qui consiste à analyser, en réduisant la sémantique d’un indéfini à celle de la disjonction d’alternatives, les différentes lectures comme des implicatures conversationnelles dérivées de la disjonction, soit 2) une approche sémantique qui les traite comme des implicatures conventionnelles. Après avoir montré qu’aucune des deux approches n’explique pas pleinement toute seule les distributions des indéfinis épistémiques en japonais et en français, il est d’abord soutenu, pour l’indéfini prénominal du japonais, qu’en raison des facteurs diachroniques, il reçoit deux interprétations dans les différents environnements, parallèlement à l’ambiguïté d’une particule (interrogative ou disjonctive) qui en fait partie : i) interprétation de la question indirecte parenthétique, qui entraîne, dans une phrase épisodique ou avec la modalité épistémique, la lecture d’ignorance comme une implicature conventionnelle ; ii) interprétation de la disjonction d’alternatives, qui dérive, avec la modalité déontique, la lecture de libre choix comme une implicature conversationnelle. La lecture de polarité négative n’est véhiculée par aucune des deux interprétations, étant donné i) l’incongruité de demander l’identité du référent dont l’existence est niée et ii) la portée nécessairement large de la particule disjonctive japonaise par rapport à la négation directe. Il est ensuite suggéré pour “quelque” du français, en profitant des analyses antérieures, que : i) tout en étant partiellement lexicalisée, sa lecture d’ignorance n’est qu’un effet dû à sa relation serrée avec l’évidentialité inférentielle qui est le noyau de sa sémantique lexicale ; ii) l’impossibilité de la lecture de polarité négative est attribuée à l’incompatibilité avec la vocation existentielle commune à la série d’expressions incluant “quelque”, y compris le “quelques” au pluriel, “quelqu’un” et “quelque chose” ; iii) la lecture de libre choix est une implicature conversationnelle violable, mais est préférée à cause de la persistance d’une partie de la sémantique de la construction d’origine. La présente étude préconise ainsi la nécessité de tenir compte, pour expliquer les propriétées distributionnelles d’un indéfini épistémique, des aspects diachroniques et des propriétés sémantiques de ses composantes, avant de postuler rapidement une explication unificatrice.