BIOFEEDBACK TRAINING OF SENSORIMOTOR ELECTROENCEPHALOGRAM RHYTHM IN MAN - EFFECTS ON EPILEPSY
BIOFEEDBACK TRAINING OF SENSORIMOTOR ELECTROENCEPHALOGRAM RHYTHM IN MAN - EFFECTS ON EPILEPSY
复制标题
DOI:
10.1111/j.1528-1157.1974.tb04016.x
复制
发表时间:
1974-01-01
期刊:
影响因子:
5.6
通讯作者:
STONE, RK
中科院分区:
文献类型:
--
作者:
STERMAN, MB;MACDONALD, LR;STONE, RK
SummaryPrevious work in cats demonstrated a discrete 12–16 Hz rhythm in sensorimotor cortex (SMR), present only during absence of movement, that could be operantly conditioned. Trained cats were resistant to drug‐induced seizures. Similar biofeedback training procedures were employed with epileptic and nonepileptic human subjects, utilizing lights, tones, and slides. Initially SMR activity was detected only at low voltage by tuned filters. Biofeedback training sessions resulted in a significant increase in this activity after 2 to 3 months. Learned SMR responses in nonepileptic subjects were trains of pure or polyrhythmic 12–16 Hz activity at 20 to 25 μV over central and frontal areas. Although epileptic subjects failed to develop the enhanced SMR amplitude, they did demonstrate increased occurrence of this frequency. Training in four epileptic patients, who previously were not controlled by chemotherapy, was accompanied by a significant reduction of EEG and clinical epileptic manifestations, as indicated by sequential power spectral analysis, clinical EEG records, and seizure logs. Tonic‐clonic and myoclonic seizures were most markedly reduced.RÉsuméDes travaux antérieurs chez des chats ont démontré qu'il y a un rythme discret à 12–16 Hz dans le cortex sensorimoteur (SMR) évident seulement au repos mais suceptible d'étre conditioné. Les chats entrainés étaient résistants aux crises provoquées par des drogues. Des procédés analogues de biofeedback training ont été employeś chez des personnes avec ou sans épilepsie, en utilisant des lumières des sons et des diapositives. Au début, le rythme du cortex sensorimoteur était détecté seulement à des bas voltages avec des filtres à sonorisation appropriée. A la suite de séances de biofeedback training, il y avait après 2–3 mois, une augmentation significative de L'activité rythmique des régions sensorimotrices. Chez les sujets sans épilepsies, les activités acquises à la suite de L'apprentissage étaient constituées par des bouffées d'activités mono‐ ou polyrythmique à 12–16 Hz et de 20–25 μV d'amplitude, intéressant les régions centrales et frontales. Bien que les sujets avec épilepsie ne soient pas arriveés à augmenter L'amplitude des rythmes des régions sensorimotrices, ils ont cependant mis en évidence une augmentation quantitative de ces rythmes. Chez 4 sujets avec épilepsie qui avant L'entra înement n'étaient pas contrôlés par les médicaments, on a observéà la suite de L'entraînement une diminution significative des decharges paroxystiques sur L'EEG et des crises diminution objectiveée par L'analyse séquentielle des spectres de puissances et par le compte rendu du nombre des crises. Les crises tonico‐cloniques et myocloniques etaient le plus remarquablement diminuées.RESUMENEstudios previos en gatos nan demostrado que un discreto ritmo de 12 a 16 Hz en la corteza sensorial‐motora (SMR), registrable solamente en ausencia de movimiento, podía ser condicionado. Los gatos entrenados eran resistentes a los ataques inducidos. Un entrenamiento semejante (bio‐feedback) se utilizeó en enfermos epilépticos y en individuos sanos mediante el empleo de luces, tonos y diapositivas. Inicialmente la actividad SMR se registró solamente con voltajes bajos y filtros apropiados. El entrenamiento con retro‐información boilógica (biofeedback) produjo un aumento significativo de esta actividad a los 2 o 3 meses. En individuos sanos, las respuestas SMR aprendidas, se expresaban en forma de trenes de una actividad, pura o polirítmica, de 12 a 16 Hz y de 20 a 25 micro‐voltios en las areas frontal y central. Los enfermos epilépticos mostraron un aumento de estas …