Ordinal knowledge: number names and number concepts in Chinese and English.
Ordinal knowledge: number names and number concepts in Chinese and English.
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序数知识:中英文数名和数概念。
DOI:
10.1037/h0087335
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发表时间:
2000
期刊:
影响因子:
--
通讯作者:
Zhang,H
中科院分区:
文献类型:
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作者:
Miller,K;Major,SM;Shu,H;Zhang,H
Une recherche antérieure a démontré, dans toutes les langues abordées, une variation dans le comptage précoce associée à des différences linguistiques dans les systèmes d'appellation des nombres. Chez les Chinois, en particulier, les noms de nombres ont une structure plus claire de base dix que les noms anglais, et ces différences prédisent la difficulté qu'éprouveront les enfants à apprendre ces deux systèmes de comptage. En chinois, les nombres ordinaux se forment aussi de manière plus régulière que dans de nombreuses autres langues, dont l'anglais. On forme les noms ordinaux en ajoutant un préfixe ordinal avant le nom du nombre cardinal. Étant donné que les noms ordinaux sont généralement appris plus tard que les noms cardinaux, l'examen de l'acquisition du comptage ordinal et une compréhension des concepts ordinaux fournissent un moyen d'examiner dans quelle mesure les enfants plus âgés se basent sur la structure du système de symbole pour apprendre des concepts mathématiques. En Chine et aux États-Unis, l'enseignement élémentaire montre des différences dans l'acquisition et l'usage de nombres ordinaux correspondant à des différences linguistiques dans les noms ordinaux de la langue d'origine. Les enfants anglophones généraient plusieurs règles plausibles, mais incorrectes, pour désigner des noms de chiffres ordinaux plus élevés, produisant des formes inexactes comme «twenty-oneth» ou «twentieth-one». Les résultats des tâches évaluant, chez les enfants, la connaissance conceptuelle des relations ordinales, indiquent que seule une compréhension minimale des noms de nombres ordinaux était nécessaire pour comprendre les situations liées à leur emploi. Ces résultats suggèrent que:(a) les enfants induisent, dans leur langue, l'ensemble des noms des nombres ordinaux par une généralisation basée sur des règles sanctionnées par des exemples précoces, et (b) la relation entre les noms et les concepts ordinaux est complexe, la langue n'étant qu'une source de difficulté parmi d'autres pour la compréhension des relations ordinales. On discute des conséquences que peut avoir, pour les études, la relation entre la structure linguistique et le développement cognitif, notamment la possibilité que les effets des différences linguistiques puissent varier pour divers niveaux de développement et différents aspects de cognition. Pour apprendre les divers symboles appliqués aux calculs, il faut un investissement intellectuel massif. Les systèmes diffèrent selon l'envergure et l'uniformité avec lesquelles ils reflètent un petit nombre de règles génératives (comme le principe de la base de dix); ces différences peuvent avoir un impact substantiel sur le temps nécessaire aux enfants pour les acquérir et sur les erreurs et idées fausses qu'ils manifestent au cours du processus. Bien que les principaux effets de la structure symbolique puissent se limiter aux jeunes enfants qui acquièrent pour la première fois ces systèmes, ils peuvent avoir de grandes conséquences sur la facilité avec laquelle les enfants deviennent des utilisateurs chevronnés des systèmes symboliques. Waxman et Markow (1995) allèguent que les mots fonctionnent comme des «invitations à former des catégories». Les systèmes symboliques, comme les noms spéciaux que donnent les langues aux chiffres ordinaux, incorporent des concepts comme la distinction entre les nombres ordinaux et cardinaux, difficile à saisir pour les enfants sans une terminologie spéciale. Une comparaison entre l'acquisition des nombres ordinaux en chinois et en anglais montre que l'uniformité et la simplicité des moyens employés pour former des noms dans une langue …