Quebec Block Voting and the Canadian Electoral System
Quebec Block Voting and the Canadian Electoral System
复制标题
魁北克集体投票和加拿大选举制度
DOI:
10.1017/s000842390001934x
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发表时间:
1995
期刊:
影响因子:
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通讯作者:
L. Macpherson
中科院分区:
文献类型:
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作者:
Herman Bakvis;L. Macpherson
Abstract This article examines two contrasting views of Quebec block voting in federal elections. One view has it that the Quebec electorate tends to behave in a monolithic fashion; the other, put by Cairns in 1968, claims that this phenomenon is “a contrivance of the electoral system, not an autonomous social fact.” The evidence shows that block voting, namely, the degree to which an electorate mobilizes behind the largest party, is much more pronounced in Quebec than it is in other provinces, and especially when compared to that in Ontario. Quebec is also more likely than Ontario to determine which party forms the government. The tendency of the electoral system to magnify seat allocations to the largest party, however, is only marginally greater in Quebec relative to Ontario. At the same time, the composition of the Quebec “block” vote has varied considerably over time; it has not always been a distinctively francophone phenomenon. The article further challenges the assumption that the single-member plurality system is inherently inferior to proportional representation as a means of securing the protection of minorities in ethnically diverse societies. Résumé Cet article considere deux points de vue différents à propos du vote en bloc au Québec lors des élections fédérales. L'un de ces points de vue est que l'électorat québécois a tendance à se comporter de manière monolithique; le second point de vue, que Cairns a exprimé en 1968, avance que ce phénomène est «une création du système électoral, pas un fait social autonome». Les statistiques révèlent que le vote en bloc, c'est-à-dire le degré auquel l'électorat se mobilise pour appuyer le plus grand parti, est un phénomène beaucoup plus marqué au Québec que dans les autres provinces, et en particulier en comparaison avec l'Ontario. D'autre part, le Québec est sans doute plus en mesure de déterminer quel parti va constituer le gouvernement que l'Ontario. La tendance du système électoral a grossir les répartitions des sièges au parti le plus important, n'est toutefois que légèrement plus accentuée au Québec qu'en Ontario. Simultanément, la composition du vote en bloc du Québec a considérablement varié au cours du temps; cela n'a pas toujours été un phénomène francophone distinct. En outre, l'article remet en question l'hypothèse selon laquelle le système de circonscription uninominale à scrutin majoritaire est un moins bon moyen que le système d'élection à la proportionnelle pour assurer la protection des minorités dans des sociétés composées d'ethnies diverses.