Rites funéraires mégalithiques sénégambiens et sociétés africaines précoloniales: quelles compatibilités ?
Rites funéraires mégalithiques sénégambiens et sociétés africaines précoloniales: quelles compatibilités ?
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塞内冈比亚的大型石器仪式和非洲前殖民地社会: quelles compatibilités ?
DOI:
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发表时间:
2010
期刊:
影响因子:
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通讯作者:
A. Gallay
中科院分区:
文献类型:
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作者:
A. Gallay
RésuméEn France, la problématique de l’analyse des sépultures est entièrement dominée par l’analyse dite taphonomique des restes osseux alors que les réflexions d’ordre anthropologique restent marginales. À l’occasion de l’analyse des morts d’accompagnement présents dans les sépultures mégalithiques sénégambiennes (50 cal BC-1640 cal AD), cette communication pose la question de la pertinence d’une approche sociopolitique des rites funéraires en général et de ce phénomène en particulier. On propose les bases d’une typologie des sociétés précoloniales de l’Afrique de l’Ouest, et on démontre que les rituels funéraires des cercles mégalithiques sont essentiellement compatibles avec ce que les ethnologues francophones nomment des « chefferies classiques ». On démontre ainsi que les modèles néoévolutionistes utilisés par l’archéologie nord-américaine ne peuvent rendre compte de la complexité des sociétés ouestafricaines.AbstractFinds in graves can be interpreted in several ways: French archeologists rely mostly on the so-called taphonomic analysis of bone remains, whereas sociopolitical considerations are largely ignored. This article discusses the case of megalithic burial sites in Senegambia (dating from 50 BC to 1640 AD), and namely the remains of « accompanying deads »: how far is a sociopolitical approach of funerary rites relevant to this and other cases? To address this question, a typology of precolonial societies of Western Africa is proposed. Such a model shows that funerary rites in megalithic circles are consistent with what French ethnologists call « chefferie classique ». In this sense, a sociopolitical approach is fruitful, but extreme positions like neoevolutionist models, popular with North American archeologists, seem unable to cope with Western African societies.