Théorie d'Iwasawap-adique locale et globale
Théorie d'Iwasawap-adique locale et globale
复制标题
当地和全球的理论
DOI:
10.1007/bf01234420
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发表时间:
1990
影响因子:
3.1
通讯作者:
B. Perrin
中科院分区:
文献类型:
--
作者:
B. Perrin
Soit E une courbe elliptique dEfinie sur~. Si F est une extension finie de Q, on sait par le th6or6me de Mordell-Weil que E (F) est un Z-module de type fini. Si maintenant L est une extension ab61ienne de II), non n6cessairement finie, on peut se demander si E (L) est encore un; g-module de type fini. Des r6ponses partielles ont 6t6 donn6es. Lorsque E est 5-multiplication complexe par un corps quadratique imaginaire, Rubin-Wiles [21], Greenberg [8] et Rohrlich [18] ont r6pondu par l'affirmative dans le cas off Lest la plus grande extension ab~ lienne de I1~ non ramifi6e au dehors de l'infini et d'un hombre fini de nombres premiers off E a bonne reduction. Lorsque l'on suppose que E a bonne r6duction ordinaire en un nombre premier p et lorsque Lest la Yp-extension cyclotomique I1~ de Q, Mazur montre dans [13] que E (L) est de type fini si E (Q) et la composantep-primaire du groupe de Tate-Shafarevitch de E/tI~ sont finis. Ces deux rEsultats utilisent des m6thodes essentiellement diff6rentes et qui constituent en quelque sorte les deux p61es de la th6orie d'Iwasawa. Le premier r6sultat s' appuie sur les valeurs complexes en 1 des series L de la courbe elliptique E tordues par un caract6re de Dirichlet non ramifiE au dehors de l'ensemble fixE de hombres premiers. Compte tenu de la g6n6ralisation due 5-Rubin du thEor6me de Coates-Wiles (cas des courbes elliptiques 5-multiplication complexe), il s' agit de montrer que ces valeurs ne s' annulent que pour un nombre fini de caracteres. Si l'on fixe un nombre premier p, cela signifie aussi que la fonction L p-adique associ6e 5-la courbe ELI1) n'est pas identiquement nulle. Le second rEsultat utilise la th6orie d'Iwasawa<, arithmEtique>> de Mazur (inspir~ e des id6es d'Iwasawa dans le cas cyclotomique) lorsque Ea bonne r6duction ordinaire en p: on construit un module d'Iwasawa, c'est-5--dire un A-module (off A est l'alg6bre d'Iwasawa de Gal (11)~/1~), isomorphe 5-Zpl [T~) 5_ partir du groupe de Selmer de E sur I1~ qui permet de contr61er la croissance du rang de Ele long de II~ au moins si l'on sait que ce module est de torsion sur; gr [[T]]. Cela est une conjecture dans le cas g6n6ral et se dEmontre sous les hypotheses de finitude faites. La fonction L padique<, arithm6tique>~ de E/Q est alors la sErie caract6ristique de ce module et est donc non nulle lorsque ce module est de torsion (doric conjecturalement non nulle). Rappelons que les deux fonctions L p-adiques dont nous venons de parler sont conjecturalement liEes, c'est-5--dire que, bien normalis6es, elles engendrent le m~ me