Sur les forces Van der Waals-London
Sur les forces Van der Waals-London
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范德瓦尔斯力量-伦敦
DOI:
10.1051/jcp/1949460407
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发表时间:
1949
期刊:
影响因子:
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通讯作者:
H. Casimir
中科院分区:
文献类型:
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作者:
H. Casimir
1.—La liaison chimique doit être attribuée en général soit à des forces hétéropolaires, soit à des forces homéopolaires. Mais il existe une troisième catégorie de forces d’attraction, agissant entre deux atomes ou molécules neutres et bien séparés l’un de l’autre. Ce sont les forces Van der Waals dont la théorie quantique a été donnée par F. London et bien qu’elles soient peu importantes pour la théorie de la liaison chimique, elles jouent un rôle dans l’explication d’un grand nombre de phénomènes. Verwey et Overbeek ont élaboré une théorie de la stabilité des colloïdes suivant laquelle l’attraction entre les particules est due à une force London-Van der Waals, tandis que la répulsion est le résultat de l’interaction des «double layers». En poursuivant cette idée Overbeek a signalé un désaccord entre la théorie et l’expérience dans le cas des suspensions à particules relativement grandes et il en a tiré la conclusion que la force Van der Waals diminue dans la région de grandes distances, plus rapidement que selon la formule de London qui donne une énergie d’interaction proportionnelle à R-6. Overbeek a aussi indiqué une explication possible: à une distance comparable aux longueurs d’ondes qui correspondent aux fréquences d’absorption, il faut tenir compte de l’influence de la retardation des forces; on le voit facilement en étudiant le modèle employé d’habitude pour expliquer de façon élémentaire l’origine des forces London.Dans un travail paru récemment dans la Physical Review, Polder et l’auteur ont étudié l’influence de la retardation sur les forces Van der Waals en appli quant les méthodes générales de l’électrodynamique quantique. Nous avons trouvé que la formule de London doit être multipliée par un facteur de correc tion f (R) qui est une fonction décroissante et mono tone de la distance; pour R 0 cette fonction est égale à l’unité, à la limite R elle est donnée par Cte/R. Ce qui est remarquable c’est la forme extrê mement simple que prennent les formules dans ce dernier cas-limite.