Critères Pour L’indépendance Algébrique
Critères Pour L’indépendance Algébrique
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DOI:
10.1007/bf02699191
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发表时间:
1986
期刊:
影响因子:
--
通讯作者:
P. Philippon
中科院分区:
文献类型:
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作者:
P. Philippon
C'est E. Borel qui en 1899 introduisit le premier le résultant de deux polynômes en une variable dans l'étude des nombres transcendants. Mais c'est A. 0. Gel'fond qui en 1949 en montra toute la puissance pour les questions d'indépendance algébrique lorsqu'il généralisa la méthode qui lui avait permis de résoudre, parallèlement à T. Schneider, le septième problème de Hilbert, pour démontrer qu'au moins deux des nombres a3,..., a^" 1, où a est algébrique distinct de o, i et p algébrique de degré d^ 3 sur%, sont algébriquement indépendants sur Q^. Lorsque d= 3 il montrait ainsi l'indépendance algébrique sur Q^ des nombres a3, a02 résolvant le cas d= 3 de la conjecture, dite, depuis lors, de Gel'fond-Schneider (cf.[G] et [S]), qui demande d'établir l'indépendance algébrique sur Q, des nombres a3,..., a^" 1 avec a et (B comme ci-dessus. Cette méthode de Gel'fond, pour l'indépendance algébrique, repose sur un critère de transcendance, dit lui aussi de Gel'fond, dont la démonstration fait intervenir de façon essentielle le résultant de deux polynômes en une variable, et que nous rappelons dans le corollaire suivant sous une forme raffinée obtenue indépendamment par WD Brownawell et M. Waldschmidt en 1971 (cf.[B] par exemple).Corollaire (0.1}(critère de Gel'fond).—On note d P et t {P) le degré et la somme du degré et du maximum des logarithmes des valeurs absolues des coefficients du polynôme P de Z [X], Soient 9 e G et T, 8 deux fonctions creusantes de N dans N1'tendant vers l'infini. Si CQ est un nombre réel suffisamment grand (indépendant de 9, T, S), il n'existe pas de suite (P^ NEM^ polynômes de Z [X] telle que pour tout N eN on ait t (Py)^ r (N), d Py^ 8 (N) et