MONEY-GO-ROUND: PERSONAL ECONOMIES OF WEALTH, ASPIRATION AND INDEBTEDNESS

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金钱循环:财富、愿望和债务的个人经济

DOI:
10.1017/s0001972011000714
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发表时间:
2012
期刊:
影响因子:
1.2
通讯作者:
D. James
D. James
中科院分区:
法学3区
文献类型:
--
作者:
D. James

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南非政府已经做出了相当多的努力,试图建立一个单一的信贷经济,部分是通过规范小额贷款(特别是被妖魔化的高利贷者或mashonisas),特别是通过《国家信贷法》。本文探讨了如何从消费者和那些旨在保护他们的人的角度看待借贷和负债。它建议我们应该说放债而不是放债人;贷款通常是由团体而不是个人完成的(在著名的stokvel的变体中);这可能是对所谓的“形式化”的回应,(Guyer 2004)的财务安排,而不是作为一个堡垒反对它。根据研究,在豪登和姆普马兰加,这篇文章批判性地探讨了“过度负债的消费者”和“黑钻”的普遍刻板印象,并寻求支持和反驳这两种说法的证据。它讨论了那些有利于和那些阻碍实现向上移动的--同时也是过度负债的--人的地位的因素;证明了抱负和向上流动,以及伴随这些的信贷或债务问题,有着更长的历史;这些问题可以让我们深入了解南非国家的矛盾特征。它的“新自由主义”维度允许并鼓励自由参与市场,倡导消费的自由,甚至过度获取物质财富。但它同时试图规范这一点,以保护那些无法参与炫耀性消费梦想的人的利益。非正规化的加剧,因为各种手段都被设计出来,以利用国家资源。新自由主义的手段被用来确保再分配的广泛传播。综述:南非政府试图重新建立一个独特的信贷经济体系,通过《国家信贷法》和小额信贷的监管。Cet article étudie le thème de l'emprunt et de l'endettement du point de vue des consommasters et de ceux qui cherchent à les protéger. Il querère que l'on devrait parler de prêt plutôt que de prês,que le prêt est souvent le fait de groupes plutôt que de personnes(variante du bien connu stokvel)et qu'il peut représenter une response à la prétendue“formalisation”(Guyer 2004)du système financier de la part de ceux qui en ont une experience,plutôt qu'un rempart.本文在对豪登和普马兰加钻石研究的基础上,对“天然钻石消费者”和“黑色钻石消费者”的结构类型进行了分析,并对渗透于精炼机或精炼机的要素进行了研究。他提出了一个事实,即一个人要获得社会地位(甚至在最后阶段)或获得自由;他提出了愿望和社会地位,包括信用问题或伴随者的债务问题,并提出了长期的建议;此外,他还肯定这些问题可能会影响我们对南非国家的矛盾性的认识。这一“新自由”的维度允许并鼓励参与Au marké的自由,并促进自由的消费,以使人们能够在丰富的物质条件下获得过度的附加价值。或者,在同一时间,在不可能参与Au rêve de posséder des signes extérieurs de richesse的中心的利益方面,这种规则的缓和。L'informalisation s'intensifie alors que l'on imagine toutes sortes de moyens pour exploiter les resources de l'État.一个大的再分配是保证l 'aide de moyens néolibéraux。
ABSTRACT Considerable attempts to create a single economy of credit, in part through regularizing microlenders (especially the much-demonized loansharks or mashonisas), have been made by the South African government, notably through the National Credit Act. This article explores how borrowing and indebtedness are seen from the point of view of consumers and of those who aim to protect them. It suggests that we should speak of moneylending rather than moneylenders; that lending is often done by groups rather than by individuals (in a variant of the well-known stokvel); and that it may represent a response to so-called ‘formalization’ (Guyer 2004) of financial arrangements by those who have considerable experience of this, rather than being a bulwark against it. Based on research in Gauteng and Mpumalanga, the article critically explores prevalent stereotypes of the ‘overindebted consumer’ and the ‘black diamond’, seeking evidence both in support and in refutation of them. It discusses those factors which are conducive to and those which obstruct the achieving of the status of upwardly mobile – and simultaneously overindebted – person; demonstrates that aspiration and upward mobility, and the problems of credit or debt that accompany these, have much longer histories; and that these matters can give us insights into the contradictory character of the South African state. Its ‘neo-liberal’ dimension allows and encourages free engagement with the market and advocates the freedom to spend, even to become excessively acquisitive of material wealth. But it simultaneously attempts to regulate this in the interests of those unable to participate in this dream of conspicuous consumption. Informalization intensifies as all manner of means are devised to tap into state resources. Neo-liberal means are used to ensure the wide spread of redistribution. RÉSUMÉ Le gouvernement sud-africain a tenté à de nombreuses reprises de créer une économie de crédit unique, à travers notamment la loi nationale sur le crédit (National Credit Act) et la régularisation des microprêteurs (notamment les tant diabolisés usuriers ou mashonisas). Cet article étudie le thème de l'emprunt et de l'endettement du point de vue des consommateurs et de ceux qui cherchent à les protéger. Il suggère que l'on devrait parler de prêt plutôt que de prêteurs, que le prêt est souvent le fait de groupes plutôt que de personnes (variante du bien connu stokvel) et qu'il peut représenter une réponse à la prétendue « formalisation » (Guyer 2004) du système financier de la part de ceux qui en ont une grande expérience, plutôt qu'un rempart. Basé sur des recherches menées dans le Gauteng et le Mpumalanga, l'article présente une étude critique des stéréotypes répandus du « consommateur surendetté » et du « diamant noir », en recherchant des éléments permettant de les justifier ou de les réfuter. Il traite des facteurs qui prédisposent une personne à accéder à l'ascension sociale (et dans le même temps à l'endettement) ou l'en empêchent ; il démontre que l'aspiration et l'ascension sociale, ainsi que les problèmes de crédit ou de dette qui les accompagnent, remontent à bien plus longtemps ; enfin, il affirme que ces éléments peuvent nous apporter des éclairages sur le caractère contradictoire de l’État sud-africain. Sa dimension « néolibérale » permet et encourage à participer librement au marché et prône la liberté de dépenser, voire de devenir excessivement attaché à la richesse matérielle. Or, dans le même temps, il tente de réguler cet aspect dans l'intérêt de ceux qui ne peuvent pas participer au rêve de posséder des signes extérieurs de richesse. L'informalisation s'intensifie alors que l'on imagine toutes sortes de moyens pour exploiter les ressources de l’État. Une large redistribution est assurée à l'aide de moyens néolibéraux.
DOI: 10.1142/9789814295666_0003
发表时间: 2011
期刊: --
影响因子: --
作者:
Fischer G
通讯作者: Fischer G