Instabilité des fractures de l’extrémité inférieure du radius
Instabilité des fractures de l’extrémité inférieure du radius
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桡骨远端骨折不稳定
DOI:
10.1007/s002640050020
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发表时间:
1996
影响因子:
2.7
通讯作者:
J. Thomine
中科院分区:
文献类型:
--
作者:
P. Milliez;M. Dallaserra;F. Dujardin;L. Ayoubi;N. Biga;J. Thomine
Summary.We have carried out a retrospective study of 100 fractures of the distal radius which were classified according to 3 principal factors, namely the amount of displacement (D), the involvement of the epiphysis (E), and the degree of metaphyseal comminution (M). Each of these 3 groups was further divided into 4 levels of increasing instability. The fractures were assessed 3 months after injury. Most occurred in old patients with low grades in the DEM scale, often in association with osteoporosis and following a simple fall. Metaphyseal comminution and the degree of displacement did not correlate with the degree of osteoporosis. The highest grades of epiphyseal lesions occurred in young patients, and intact epiphyses were seen in the more osteoporotic population. The Kapandji technique, using 3 Kirschner wires, was used in 58 cases, mostly with low grades of DEM, and gave satisfactory results, but in 14% anterior carpal translation was noted. This may lead to anterior instability. External fixation was employed in 32 patients with higher grade fractures. A good anatomical result was usually obtained but the wrists were more stiff. In 7 of these patients fixation of articular fragments by wires was also needed. Reduction and immobilisation in a cast was undertaken in 7 cases with variable results. Double cortical pinning was used in 3 patients and was useful in the highest grades of displacement. We outline a scheme for treatment based on our classification.Résumé. Cent dossiers de fractures de l’extrémité inférieure du radius déplacées (FEIR) ont été revus retrospectivement à la lumière d’une classification originale privilégiant 3 éléments d’analyse: le déplacement (D), l’atteinte épiphysaire (E), et l’éclatement cortical métaphysaire (M), chaque fois subdivisé en 4 grades d’instabilité potentielle supposée croissante. Les résultats radiologiques au 3° mois ont été rapportés au type de la fracture et à son traitement, et validés par une étude statistique. La majorité des FEIR sont de faibles grades D/E/M chez des patients agés souvent ostéoporotiques, qui se fracturent après une simple chute de leur hauteur. Les types d’atteintes métaphysaires et de déplacement ne sont corrélés ni à l’age ni à l’ostéoporose; les atteintes épiphysaires les plus graves ont concerné des patients significativement plus jeunes, et le respect de l’épiphyse des patients significativement plus souvent ostéoporotiques. Le triple embrochage intra-focal (58 cas) s’est adresséà des fractures de faibles grades D/E/M, avec des résultats cliniques et morphologiques satisfaisants sauf dans 14% des cas où on déplore une translation antérieure du carpe en rapport avec des types d’atteinte métaphysaire ou de déplacement comportant une instabilité antérieure potentielle, non controlée par la méthode. La fixation externe (32 cas) s’est attaquée à un lot de fractures significativement plus graves, avec des mobilités finales en flexion extension significativement inférieures à la technique précédente. Les résultats morphologiques voient leur limite dans les formes articulaires déplacées où l’indication d’embrochages associés, efficaces 7 fois sur 8, mérite d’être étendue. Bien que faiblement représentés: le traitement orthopédique (7 cas) est apparu décevant, et l’embrochage bicortical (3 cas) efficace, même dans les formes les plus graves de déplacement. Finalement une orientation thérapeutique est proposée à partir des éléments de notre classification.