Human Rights Watch
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人权观察
DOI:
10.1007/s10609-005-2236-0
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发表时间:
2022
影响因子:
0.4
通讯作者:
Jonathan F. Fanton
中科院分区:
文献类型:
--
作者:
A. Ganesan;Sarah Leah Whitson;Kanae Doi;Meenakshi Ganguly;Karen Ackman;Jorge Castañeda;Tony Elliott;Michael G. Fisch;M. E. Gellert;Barry Meyer;Aoife O’Brien;Joan R. Platt;A. Rao;Neil Rimer;Victoria Riskin;Amy L. Robbins;G. Robeson;S. Rubin;Kevin P. Ryan;Jean;J. Solana;Siri Stolt;Darian W. Swig;John R. Taylor;Jonathan F. Fanton
Le gouvernementdu Burundi dominé par la minorité Tutsi, dans sa lutte contre les rébellions issues de la majorité Hutu, a commencé à forcer les civils de la région aux alentours de la capitale dans les soi-disant “zones de protection” ou “camps de regroupement ” à partir de fin septembre 1999. Les autorités burundaises prétendaient que la mesure visait à protéger les civils, la plupart d’entre eux Hutu, contre les attaques des rebelles des Forces Nationales pour la Libération (FNL) qui s’implantaient de plus en plus dans la région. Enréalité, elles voulaient plutôt priver les FNL du soutien de la population locale qui les aidaient, quelquefois volontairement, d’autres fois sous la contrainte. En éliminant le soutien de la population civile, les autorités espéraient isoler les FNL et ainsi réduire leurs attaques sur la capitale. Elles espéraient aussi calmer les extrémistes Tutsi qui les taxaient de faibles face à la menace des rebelles.
影响因子:
14.5
作者:
Reiss, AL;Abrams, MT;Denckla, MB
通讯作者:
Denckla, MB